Nous ne prenons en compte que les langues officielles de jure, dans la liste établie par le site de l’Université Laval. Nous nous en séparons cependant sur un point. Ce site comptabilise parfois la même langue pour un pays et une ou deux régions du pays en question. Par exemple, l’allemand est considéré comme officiel en Suisse, dans le canton de Berne, de Fribourg, etc., ou encore le Français est considéré comme officiel en Belgique, à Bruxelles capitale, dans la communauté francophone de Belgique… Dans ces cas, nous ne comptons le pays qu’une fois.
Il faut alors noter que la taille d’un pays n’est pas ici prise en compte, seule la souveraineté importe ce qui conduit à considérer que Monaco, le Liechtenstein ou Andorre sont plus importants que la Bavière ou la Californie.
Nous avons en outre corrigé quelques oublis, comme le quechua.
Lorsque l’on s’interroge sur l’importance relative des langues, le critère du nombre de locuteurs est toujours le premier à apparaître : quelle est la langue la plus parlée au monde ? Combien de gens parlent cette langue ? etc. Mais cette approche pose un double problème.
D'une part, le décompte des locuteurs n’est pas une science exacte et les différentes sources disponibles donnent des chiffres différents et ne parviennent pas toujours aux mêmes classements.
Par ailleurs, d’autres facteurs jouent un rôle dans la détermination du « poids » des langues. Ce baromètre repose sur dix facteurs pour le moment et il est amené à évoluer par l’incorporation de nouveaux facteurs…

Fondée en 1954, l’Union latine est une organisation internationale regroupant 37 États membres qui œuvre pour la diversité culturelle et le multilinguisme.
Inscrivez-vous pour être tenu informé de nos activités :
avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication (Délégation générale à la langue française et aux langues de France - DGLFLF).